Ce soir, ou plutôt ce matin, je décide de me vider, ici, une fois de plus.
Je commence a écrire il est minuit 47. Quand je finirai ? La n'est pas la question. En ce moment tout me travaille. Je ne pourrais me confier complètement mais sachez que la joie n'est pas au rendez vous. La vie connait ses hauts et ses bas en effet.. Je vais vous partager mon bas momentané. J'ai cet arrière goût amer sur l bout de la langue.. Une boule au fond de la gorge. Nichée la en permanence, elle me bloque. Chaque parole prononcée est comme une pièce ajoutée au Puzzle. Tu te demandes comment demolir ce puzzle qui ne te fait que mal et cruauté. Les gens autour de toi te demandent si tu vas bien. Bêtement tu repondras que oui, pour ne pas avoir a en parler. Ou alors tu expliqueras tout en details aux personnes de confiance. Ceci te tueras d'autant plus, mais tu auras le soutien souhaité. La schizophrenie vient de la, tu n'as plus reffuge ou te sentir protégée, alors tu invente toi même ton réconfort. L'effet papillon nait. Ta vie en découle. Alors tu promets de te sortir de cet enfer, qui n'abouti a rien, en rien. As-tu déja vécu ce genre de Cupébité ? Mon petit, lorsque ceci te prend ton être, tu n'es plus que machine. Tes sentiments tu les oublie, tu ne vis que de faits et gestes qui t'enlèvent a la mort imminente qui s'offre a toi. Mes mots seules certaines personnes les comprendront. Ces personnes sont a plaindre. Elles ont connu cette sentation qui te pourri tes instants.. Vous voyez ? J'en ai tellement a dire de ce sentiment excecrablement acide. Tellement que toi, toi qui es en train de lire.. Tu dois me prendre pour une personne qui n'a jamais connu le bonheur. Mais si, détrompes toi, il faut connaitre de bons moments pour appercevoir les pirs. Il est 2h10 et je pense vous avoir tout dit. Une fois de plus ce ne fut ni un travail d'écrivain, ni un travail de qui que ce soit. Mais bon, vous m'avez lu. Et j'ai écris. Alors, Fuck Off Dear.